À la fin du XIXe siècle, le musée est installé dans l’hôtel de ville de Saint-Brieuc. Des figures de marins accueillent les visiteurs au milieu des sculptures devant l’escalier monumental du jardin d’hiver. Le « pilleur des mers » ou le « loup de mer » illustrent la fascination des artistes pour ces hommes de la mer, auxquels le regard romantique attribue force et robustesse.
Pour cette saison, le musée de Saint-Brieuc a répondu à l’invitation du musée d’Orsay de choisir des œuvres qui « racontent le travail » tout en conservant la spécificité de ses collections, en partie bretonnes et maritimes.
La figure du pêcheur est donc le point de départ d’un parcours explorant la manière dont les artistes, les musées, les écrivains et les ethnologues portent leur regard sur celle-ci et la représente, depuis la fin du 19e siècle jusqu’à nos jours.
Débarquement du thon à Concarneau, Alfred Guillou HST, vers 1902, inv. 137.

